Landscape Machines House
Ville de Québec, Canada
La maison est intégrée au site et immergée dans le paysage. Il s'agit d'une architecture d'« intervalle » qui émerge du contexte et en est déformée : une pause dans la continuité du lieu.
La topographie naturelle introduit une promenade dessinée en continuité tout autour de la maison. Profitant du dénivelé du site, le niveau inférieur de la maison devient un socle qui abrite un espace ouvert destiné à la fille du propriétaire. Un volume monolithique, superposé à ce socle, prend place et devient une « machine à paysage ».
Au premier niveau, les pièces de vie sont directement connectées à la promenade formée par le plafond du rez-de-chaussée. L'entrée principale s'ouvre sur les pièces de vie. La cuisine et la salle à manger font partie d'une séquence intérieur – extérieur – intérieur – extérieur qui estompe les frontières entre les espaces domestiques et le paysage. À l'étage supérieur, chaque pièce est en contact avec un prolongement extérieur exclusif. Ces espaces extérieurs sont creusés dans le volume monolithique et leur présence est soulignée par un revêtement en bois extérieur.
Avec A. Vallières
Photographie par F. Michaud
Les éléments paysagers identifiés par l'étude stratigraphique sont à l'origine d'un vortex qui déforme la pureté volumétrique et les espaces intérieurs de l'habitation. Le paysage sculpte l'espace domestique et devient ainsi un élément de vie dans la maison.
La cuisine et la salle à manger font partie d'une séquence intérieur – extérieur – intérieur – extérieur qui estompe les frontières entre les espaces domestiques et le paysage.